Mercredi 4 juin 2008
*Je suis un pur produit de la Think Pink generation, mon credo : sois belle et consomme.*
*Je suis une pétasse*
*Baisée sans le moindre appétit, du mépris affiché, revendiqué contre l'ensemble de l'humanité*
*Moi, une tête à claques ? Dans ce cas, ce n'est pas seulement moi qu'il faut gifler, c'est toute l'humanité.*


Extrait de Hell



Et là, tout de suite, y a un paquet de nanas qui se sentent concernées...



[J'ai des m0ts, des paquets de m0ts.
Ceux qui me f0nt plus de mal que de bien, que j'écris les yeux br0uillés et que j'aime plus que t0ut.
Ceux qui leur f0nt mal. La f0rce des m0ts. Elle dépasse beauc0up de ch0ses. Ca me fait peur, parf0is. Y en a qui blessent par les p0ings, par les cris. Moi, quand j'veux lire des s0urires au f0nd des yeux, je c0lle des lettres les unes aux autres. Même avec m0i ça marche, surt0ut en fait.
D'autres f0is, j'fais mal, aussi. Par les mOts, tOujOurs..
Et brûlez les c0eurs.
J'aime pas ça. Et en même temps, m'empêcher de les écrire, je p0urrais pas. Ce serait masquer une partie de ma vie, des mes maux à m0i. Et ça, j'peux pas. Y a qu'avec l'écriture, qu'0n peut t0ut d0nner, p0ur de b0n. Reste à sav0ir qui accepte de les prendre dans les yeux.
C'est ça aussi, la magie de l'écrit. On f0rce pers0nne, quelqu'un qui lit, c'est quelqu'un qui a ch0isi.
J'ai des m0ts qui s0urient aussi, qui me f0nt rêver la vie plus belle. Qui enlève des p0ids. Et qui élèvent les m0ments b0nheurs plus haut enc0re.

J'ai des m0ts, tr0p de m0ts sans d0ute. J'les d0nne t0us 0u presque. Et là, je cherche des gens qui veulent bien prendre avec..]


Ouais, c't article, il a fait le tOur de mes blOgs, il est plus nouveau. Mais j'le trouve quand même vachement vrai. Et ça me plait de l'remettre. C'est tOut.









~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~> C'est le néant total dans ma tête... <~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~












Kurt Cobain, il l'avait bien dit...

I'm not like them
But I can pretend
The sun is gone but I have a light
The day is done but i'm having fun
I think I'm dumb
Or may'be just happy
Think I'm just happy







Et là, j'ai juste envie de me défouler. Vite, ma gratte... -_-







Understand the things I say, don't turn away from me,
'Cause I've spent half my life out there, you wouldn't disagree.
Do you see me? Do you see? Do you like me?
Do you like me standing there? Do you notice?
Do you know? Do you see me? Do you see me?
Does anyone care?

Unhappiness where's when I was young,
And we didn't give a damn,
'Cause we were raised,
To see life as fun and take it if we can.
My mother, my mother,
She hold me, she hold me, when I was out there.
My father, my father,
He liked me, oh, he liked me. Does anyone care?

Understand what I've become, it wasn't my desing.
And people ev'rywhere think, something better than I am.
But I miss you, I miss, 'cause I liked it,
'Cause I liked it, when I was out there. Do you know this?
Do you know you did not find me. You did not find.
Does anyone care?

Unhappiness where's when I was young,
And we didn't give a damn,
'Cause we were raised,
To see life as fun and take it if we can.
My mother, my mother,
She hold me, she hold me, when I was out there.
My father, my father,
He liked me, oh, he liked me.

Does anyone care?...
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo...






C'est vrai, on vit pas dans un monde parfait. Ouais, on dit pas toujours la vérite. Mais quoi qu'il arrive, la conscience finit toujours par nous rattraper, et là, on est seul. Seul face à soi-même, tout le monde n'a pas la force de résister...






Pif paf pouf, je suis une grosse pétasse
Pif paf pouf, ça c'est vraiment la classe...
par L'assoss sans sa no life publié dans : Psychoses de fin de journée
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Dimanche 25 mai 2008
 
                Si enfin les langues venaient à se délier, si on osait se parler un peu plus qu'a moitié, je saurais qui tu suis, tu saurais qui je hais, ce qui nous attire, nous repousse et nous plait. Fascinés par le sexe, le business et la mort, ça nous brûle en dedans mais on en demande encore.
                  Images de porno star et d'accident de voiture, c'est plus chauds que les enfants qui mangent dans les ordures.
                  Y a pas de raison qu'on change les choses qui nous dérangent, on s'habituera en causant de ce qui nous touche pas. On préfère s'étourdir pour pas perdre le sourire, tant que personne viendra mettre les deux pieds dans le plat.
                  On va pas s'interdire le droit de s'attendrir de ce qui nous fait vibrer mais pas trop réfléchir. C'est mignon quand c'est petit, faudrait pas que ça grandisse.
                  Mais on oublie les vieux qui pourrissent dans la pisse. Aborde pas les
sujets qui fâchent ! Dis pas les mots qui blessent, on préfère pas savoir ce qui nourrit nos faiblesses. À regarder le monde à travers nos nombrils, la vision est étroite, la critique est facile.

Je ne vois rien, j'n'entends rien, je dis rien,
j'entends rien, je ne dis rien, Je ne vois rien
je ne dis rien, Je n'y vois rien, j'n'entends rien


                  
Arriverons-nous à nous comprendre ? Il y a tant de différences entre ce que j'entend, ce que tu dis et ce que tu penses. De nos dialogues de sourds, saurons nous un jour en sortir ? La vérité se meurt de nous savoir mentir. Reniez vos utopies et jouer les langues de putes, on peut même remplacer chaque mot par une insulte. C'est moins compliqué de dire du mal que de penser du bien, des raisons de détester l'humanité, y'en a plein. Pour faire du bruit avec la bouche, c'est vrai qu'on est fort. C'est peut-être même le seul point su lequel on est d'accord. Pour la communication, rappelez dans trois générations, peut être alors qu'ils s'engueuleront au moins pour les bonnes raisons...
par L'assoss sans sa no life publié dans : Psychoses de fin de journée
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Dimanche 11 mai 2008
           C'est comme ça, ça fait des années qu'on s'encadre pas, des années qu'il en peut plus de tout faire pour e pourrir la vie. C'est plutôt ironique non ? C'est quand m^me lui qui me l'a donné, la vie... Ouais, on va dire que c'est de mon âge, les hormones, que c'est normal, j'dis ça parce que je veux me détacher de lui, c'est ma crise d'adolescence... Mais alors si chuis en pleine crise, ça fais trentre ans qu'il nous la fait lui, sa crise... Et elle est bien plus terrible que la mienne ! Sa paranoïa, son hypocondrie, sa débillité profonde, sa peur de l'étranger,
           Y a des jours comme ça où il arrive presque à me faire de la peine, il pourrait presque me toucher, avec tous ses malheurs... Mais généralement, c'est là qu'il m'enchaîne sur tous les sujets possibles et imaginables... Généralement, il se plaint que sa fille soit juste un gothique dépressive, il sait (dans sa tête en tout cas c'est sûr)  que je me drogue, que je sniffe tout et n'importe quoi, que j'l'injecte tout ce que je peux et que je fume pire qu'une cheminée et que pour payer tout ça, j'vends mon corps... Elle est pas belle l'image paternelle ? Aaaaah jeunesse décadente ! Alors que je suis sa fille ! Bordel de merde ! C'est impensable que je suive pas les traces de mon pôpa et que j'devienne pas une sale rasciste d'extrême droite qui vit dans son trou, seule, que j'comprenne pas qu'aujourd'hui, la règle c'est soit jeune et tais-toi e que j'ai pas encore construit mon autel à la gloire de Sarko...
          J'ai quand même trouvé des gens qui m'ont dit qu'à mon père, je devais le respect. LoL. C'est à lui qu'y  faut dire ça les gars ! C'est à lui qu'il faut rappeler les obligations d'un parent, c'est à lui qu'il faut coller deux baffes pour qu'il arrête d'enfoncer ses propres gosses... Et enfin, c'est à lui qu'il faut rappeler qu'avant de faire son malin, faudrait déjà que ce soit lui qui nous ait élevé. Tout ce qu'il a fait, c'est nous payé à bouffer et remplir ses obligations. Jamais, un mot gentil, jamais un calin. Tout dans la violence. Faudrait aussi lui dire que c'est pas parce qu'on dit pas à une petite fille de huit ans qu'elle est conne, qu'elle fait chier qu'on lui fait pas moins mal. C'est pas parce qu'elle a envie de liberté, de vie, qu'y faut la trainer chez tous les psychologues du pays... Non, c'est pas une putain de raison. Enfin, faut aussi qu'y ait un volontaire pour aller lui apprendre à respecter les autres. Tou ne lui est pas dû, c'est pas parce que j'vis chez lui que ce qui est à moi est à lui. Faudrait lui dire...
           Ca fait beaucoup de choses, trop. Et sa tête de pioche voudra jamais entendre tout ça... Au pire, le pauv' gars qui se serait héroïquement dévoué s'en prendrait presque autant que moi dans la gueule en condensé. Et puis ça me retomberait sur la gueule. Obligé, mathématique. C'est tujours comme ça... Quoi qu'il arrive, c'est moi qui prend. Il doit bien aimer ça, ça le fait peut-être bander, qui sait ? Mais depuis quelques temps, il a compris un truc, très simple, il a beau dire, il a beau faire, mon frère et moi, on est unis. C'est surtout grâce à lui, depuis toujours, on s'est ligués contre lui. On allait pas jouer les esclavges solo non plus... On était que des gosses, des putains de mômes. On a pas eu droit à une enfance. Oa pas pu vivre, alors forcément, ça crée un décalage. Les autres, ils comprennent pas que tu partages pas leurs problèmes, ils savent pas que le soir, après les devoirs (quand tu les fait parce que pour lui, c'est quand même superficiel !) ben tu fais la bouffe, t'écoute les problèmes financiers du Patriarche, tu couds, t'entretiens une barraque... Allez, en comptant large, j'avais quoi ? Dix ans, par là...
          Enfant modèle ? Très concernée par les soucis de son pôpa ? Ouais, j'me disais ça aussi quand je me prennais un allez-retour de ma gueule parce que j'avais osé lui dire "mon papounet" ou un truc approchant... Fallait pas qu'on s'attache, fallait juste qu'on le vénère comme un dieu. Genre c'était un privilège de vivre avec lui ? Ouais, fallait juste mériter, avoir été sage pour pouvoir écouter de la musique... Et moi, comme une conne, pendant pas mal d'années, j'me suis laissée bouffer. J'étais petite, j'étais conne aussi. Je pensais que mon pôpa, c'était le meilleur du monde, je l'idôlatrais ouais... Heureusement, il a réussi à me faire ouvrir les yeux. Il y a été franco. J'me rapelle, j'étais en CE1. C'est la seule sortie de classe que j'ai jamais faîte d'ailleurs. C'était cool : une semaine en classe verte ! Quand je suis rentré, c'est de suite devenu beaucoup moins cool... Il avait quand même trouvé le moyen de nous ramener une pute, une vraie à la maison ! Pas une pauvre nana qui était obligé de faire le trottoir pour vivre, nan, il a taper plus fort, une que tu résèrve par téléphone et qui se déplace... Il a été jusqu'à lui payer une voiture... Elle devait juste rester une nuit ou deux, en dépannage, ça a duré cinq ans. Elle était même passée dans l'héritage, comme un meuble. On avait pas le droit de s'en débarasser... C'est à huit ans que mon pôpa est mort pour moi et est devenu le Patriarche, un type tyrannique, un con fini, l'antithèse de mes rêves de gamine.
            Le point positif, c'est qu'en cinq ans, on a le temps de connaître les gens, j'ai pas mal joué abvec la pute, j'lui en ai fait des coups... Une belle gârce que j'étais... Mais j'y suis arrivée, elle s'est cassée dans un grand numéro de diva... Qu'est ce que j'ai pu me marrer ! Après, ça a été un peu plus tranquille, il s'était calmé vu qu'il dépendait plus que de nous... Mais très vite, ça lui a repris. Tête de pioche deux, le retour de la force dans ta gueule... J'm'en suis bouffé. Et très vite, son nouveau délire : il devait absolument se marrier. Il nous a demandé, bien sûr, par acquis de conscience. Et nous, bonnes pattes, on a dit oui, que c'était bien pour lui et tout... Faut croire que chuis vraiment conne... Il nous en a trouvé une ! C'était la seule dans le monde, lui, la bite en moins... La paire de pioches ! Les bofs de base... Et gnagnagnagna ! Et si tu savais ce que je peux m'en taper de ta vie ! Et si tu pouvais seulement te l'imaginer ma pauvre... Elle a essayé de copiner mais elle a vite compris que j'hadérais pas à leurs délires. Depuis, elle mène sa guéguèrre personnelle. Elle est pitoyable, elle en serait presque drôle... Presque ! Leur dernière connerie en date, c'est de faire un gosse. Là, c'est le moment où les rares survivants de mon racontage de vie se réveillent et s'offusquent : ah non, c'est bien les gosses !!! Ben ouais mais moi, j'ai jamais aimé ça, et c'est pas le leur qui va me faire changer. Il aurait pu être bien, j'veux bien le croire... Faut juste se rappeler qu'il sont pas foutus de s'occuper d'une barraque, eux, c'est tout juste. Alors l'éducation d'un gosse.... Ils ont tenté une nouvelle méthode d'éducation inspirée directement des japonais hein ?! celle de l'enfant-roi. Le gosse qui carbure au jus de fruits, aux petits  beurres et à qui tout est permis... M'en fous, c'est pas moi qui irait le chercher quand il aura dix ans au commissariat et qu'il aura déjà un casier long comme le bras... Nan, moi dès que j'mets les bouts, pour eux c'est fini, je disparais. Je joue la fille de l'air ! Là, les gens vont dire : Oh la salope ! Elle pourrait essayer d'sortitr son petit frère de là quand même ! Ouais je pourrais, c'est vrai. Mais ce serait retomber encore dans ses filets. Moi, j'veux juste m'envoler. J'ai appris la vie à quinze ans, avec mes potes. Ca a été dur de s'ouvrir, accepter les autres et s'en faire accepter. J'ai eu pas mal de déceptions là-aussi, la faute à qui ? Hein, à qui ? C'est vraiment super d'voir le patriarche à charge, a t'apprends à te méfier des gens et à les éviter dès que ça sent l'embrouille...
               Aujourd'hui, on en est là... Je mène une double vie, j'passe plus de temps au bahut que chez moi. J'bosse pas, ça fait trop longtemps que j'ai décroché, nan, je glande. Je glande utile remarque. J'apprends la vie, j'rattrape toutes les années qu'il m'a volé. On en est là : j'veux me barrer, il veut pas, il a pris ses habitudes. Il me tiens. Tout tourne autour de l'argent maintenant. Et le mien, c'est lui qui le contrôle... Alors j'fais ce que je peux, j'survis... Mais maintenant, je crois qu'j'arrive au bout. C'est trop chiant, toujours les mêmes emmerdes qu'il me fait, même lui, il sait plus se renouveller. Si au moins, il avait l'obligeance de clasber... Mais nan, même pas ! Alors j'vivote, j'mécrase et j'fous ma vie en l'air en essayant de pas devenir comme ça. Parce que j'préfère finir sous un pont, mourrir à trente ans plutôt que de ressembler un jour au Patriarche. C'est comme ça, j'me fous en l'air, c'est la meilleure façon que j'ai trouvé de vivre... C'est pas fameux, c'est loin d'être glorieux mais c'est la vie que j'me suis faîte. Une vie sans lui, sans attaches, sans contraintes. Et tant pis si ça lui plaît pas, l'important aujourd'hui, c'est moi.

               Tout ça, ça peut se résumer autrement. D'un autre point de vu, ça peut donner l'histoire d'une gamine un peu conne qui a pa su s'iintégrer et qui a [encore] tout foiré... Aujourd'hui, elle aurait fait 46 balais, on l'aurait un peu charié et tout le monde se serrait bien marré. Mais elle est plus là, tout le monde s'en mord les doigts et moi, j'pense que j'finirais certainement comme ça...


"Remarque, tu te verra pas vieillir et te gâter..." cf une nana absolument exeptionnelle sur qui j'peux pas toujours compter... xD

par L'assoss sans sa no life publié dans : Psychoses de fin de journée
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Samedi 10 mai 2008

 



Doucement, ces larmescoulent sur mes joues, j'essaie de faire avec
Le gout du sang chaud réchauffe mes lèvres, il faudra bien que je m'y fasse
Ca me hante, me gène, j'préfererais être partout, même à Québec (^^)
Le remord m'assaillie, je me sens coupable, victime de mes propres menaces

Lentement, je me retire de sa vie, il esperait que j'y ferais mon nid
Mais je ne peux, c'est trop dur. Trop de choses se bousculent à présent...
Toutes ces idées se cognent et me font mal au crâne, alors j'enfoui ma tête dans un coussin.
Et il croit que je le repousse lui... Il se sent humilié et me fuit.

Toutes ces nuits où je dors seule dans mon lit, tous ces jours où je ne pense qu'à lui
Et quand enfin je l'aperçois dans la rue, je me cache et le fuis.
Et à nouveau, il se sent rejetté et humilié...
Je ne sais plus arreter ce cercle, je voudrais me cacher cette vérité...

Pourquoi ne puis-je pas lui faire comprendre ?
Pourquoi ne puis-je pas lui faire confiance ?
Pourquoi je suis comme ça ?
Pourquoi je lui ai fait ça ?

Cette nuit, la lune était particulièrement belle.
Orion et  Vénus étaient bien visibles
Et sous leur oeil ateentif, leur présence rassurante, je pleure
Les regrets, le temps perdu, mes projets,  ses idéaux,

Pourquoi pleurer ? Ces larmes brûlent mes joues
A quoi bon ? J'ai su le chasser, pour le protéger, il me faut continuer désormais...
Tout lui avouer ne ferait que tout compliquer...

 

par L'assoss sans sa no life publié dans : Psychoses de fin de journée
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