Dimanche 11 mai 2008
C'est comme ça, ça fait des années qu'on s'encadre pas, des années qu'il en peut plus de tout faire pour e
pourrir la vie. C'est plutôt ironique non ? C'est quand m^me lui qui me l'a donné, la vie... Ouais, on va dire que c'est de mon âge, les hormones, que c'est normal, j'dis ça parce que je veux me
détacher de lui, c'est ma crise d'adolescence... Mais alors si chuis en pleine crise, ça fais trentre ans qu'il nous la fait lui, sa crise... Et elle est bien plus terrible que la mienne ! Sa
paranoïa, son hypocondrie, sa débillité profonde, sa peur de l'étranger,
Y a des jours comme ça où il arrive presque à me faire de la peine, il pourrait presque me toucher, avec tous ses malheurs... Mais généralement, c'est là qu'il m'enchaîne sur tous les sujets possibles et imaginables... Généralement, il se plaint que sa fille soit juste un gothique dépressive, il sait (dans sa tête en tout cas c'est sûr) que je me drogue, que je sniffe tout et n'importe quoi, que j'l'injecte tout ce que je peux et que je fume pire qu'une cheminée et que pour payer tout ça, j'vends mon corps... Elle est pas belle l'image paternelle ? Aaaaah jeunesse décadente ! Alors que je suis sa fille ! Bordel de merde ! C'est impensable que je suive pas les traces de mon pôpa et que j'devienne pas une sale rasciste d'extrême droite qui vit dans son trou, seule, que j'comprenne pas qu'aujourd'hui, la règle c'est soit jeune et tais-toi e que j'ai pas encore construit mon autel à la gloire de Sarko...
J'ai quand même trouvé des gens qui m'ont dit qu'à mon père, je devais le respect. LoL. C'est à lui qu'y faut dire ça les gars ! C'est à lui qu'il faut rappeler les obligations d'un parent, c'est à lui qu'il faut coller deux baffes pour qu'il arrête d'enfoncer ses propres gosses... Et enfin, c'est à lui qu'il faut rappeler qu'avant de faire son malin, faudrait déjà que ce soit lui qui nous ait élevé. Tout ce qu'il a fait, c'est nous payé à bouffer et remplir ses obligations. Jamais, un mot gentil, jamais un calin. Tout dans la violence. Faudrait aussi lui dire que c'est pas parce qu'on dit pas à une petite fille de huit ans qu'elle est conne, qu'elle fait chier qu'on lui fait pas moins mal. C'est pas parce qu'elle a envie de liberté, de vie, qu'y faut la trainer chez tous les psychologues du pays... Non, c'est pas une putain de raison. Enfin, faut aussi qu'y ait un volontaire pour aller lui apprendre à respecter les autres. Tou ne lui est pas dû, c'est pas parce que j'vis chez lui que ce qui est à moi est à lui. Faudrait lui dire...
Ca fait beaucoup de choses, trop. Et sa tête de pioche voudra jamais entendre tout ça... Au pire, le pauv' gars qui se serait héroïquement dévoué s'en prendrait presque autant que moi dans la gueule en condensé. Et puis ça me retomberait sur la gueule. Obligé, mathématique. C'est tujours comme ça... Quoi qu'il arrive, c'est moi qui prend. Il doit bien aimer ça, ça le fait peut-être bander, qui sait ? Mais depuis quelques temps, il a compris un truc, très simple, il a beau dire, il a beau faire, mon frère et moi, on est unis. C'est surtout grâce à lui, depuis toujours, on s'est ligués contre lui. On allait pas jouer les esclavges solo non plus... On était que des gosses, des putains de mômes. On a pas eu droit à une enfance. Oa pas pu vivre, alors forcément, ça crée un décalage. Les autres, ils comprennent pas que tu partages pas leurs problèmes, ils savent pas que le soir, après les devoirs (quand tu les fait parce que pour lui, c'est quand même superficiel !) ben tu fais la bouffe, t'écoute les problèmes financiers du Patriarche, tu couds, t'entretiens une barraque... Allez, en comptant large, j'avais quoi ? Dix ans, par là...
Enfant modèle ? Très concernée par les soucis de son pôpa ? Ouais, j'me disais ça aussi quand je me prennais un allez-retour de ma gueule parce que j'avais osé lui dire "mon papounet" ou un truc approchant... Fallait pas qu'on s'attache, fallait juste qu'on le vénère comme un dieu. Genre c'était un privilège de vivre avec lui ? Ouais, fallait juste mériter, avoir été sage pour pouvoir écouter de la musique... Et moi, comme une conne, pendant pas mal d'années, j'me suis laissée bouffer. J'étais petite, j'étais conne aussi. Je pensais que mon pôpa, c'était le meilleur du monde, je l'idôlatrais ouais... Heureusement, il a réussi à me faire ouvrir les yeux. Il y a été franco. J'me rapelle, j'étais en CE1. C'est la seule sortie de classe que j'ai jamais faîte d'ailleurs. C'était cool : une semaine en classe verte ! Quand je suis rentré, c'est de suite devenu beaucoup moins cool... Il avait quand même trouvé le moyen de nous ramener une pute, une vraie à la maison ! Pas une pauvre nana qui était obligé de faire le trottoir pour vivre, nan, il a taper plus fort, une que tu résèrve par téléphone et qui se déplace... Il a été jusqu'à lui payer une voiture... Elle devait juste rester une nuit ou deux, en dépannage, ça a duré cinq ans. Elle était même passée dans l'héritage, comme un meuble. On avait pas le droit de s'en débarasser... C'est à huit ans que mon pôpa est mort pour moi et est devenu le Patriarche, un type tyrannique, un con fini, l'antithèse de mes rêves de gamine.
Le point positif, c'est qu'en cinq ans, on a le temps de connaître les gens, j'ai pas mal joué abvec la pute, j'lui en ai fait des coups... Une belle gârce que j'étais... Mais j'y suis arrivée, elle s'est cassée dans un grand numéro de diva... Qu'est ce que j'ai pu me marrer ! Après, ça a été un peu plus tranquille, il s'était calmé vu qu'il dépendait plus que de nous... Mais très vite, ça lui a repris. Tête de pioche deux, le retour de la force dans ta gueule... J'm'en suis bouffé. Et très vite, son nouveau délire : il devait absolument se marrier. Il nous a demandé, bien sûr, par acquis de conscience. Et nous, bonnes pattes, on a dit oui, que c'était bien pour lui et tout... Faut croire que chuis vraiment conne... Il nous en a trouvé une ! C'était la seule dans le monde, lui, la bite en moins... La paire de pioches ! Les bofs de base... Et gnagnagnagna ! Et si tu savais ce que je peux m'en taper de ta vie ! Et si tu pouvais seulement te l'imaginer ma pauvre... Elle a essayé de copiner mais elle a vite compris que j'hadérais pas à leurs délires. Depuis, elle mène sa guéguèrre personnelle. Elle est pitoyable, elle en serait presque drôle... Presque ! Leur dernière connerie en date, c'est de faire un gosse. Là, c'est le moment où les rares survivants de mon racontage de vie se réveillent et s'offusquent : ah non, c'est bien les gosses !!! Ben ouais mais moi, j'ai jamais aimé ça, et c'est pas le leur qui va me faire changer. Il aurait pu être bien, j'veux bien le croire... Faut juste se rappeler qu'il sont pas foutus de s'occuper d'une barraque, eux, c'est tout juste. Alors l'éducation d'un gosse.... Ils ont tenté une nouvelle méthode d'éducation inspirée directement des japonais hein ?! celle de l'enfant-roi. Le gosse qui carbure au jus de fruits, aux petits beurres et à qui tout est permis... M'en fous, c'est pas moi qui irait le chercher quand il aura dix ans au commissariat et qu'il aura déjà un casier long comme le bras... Nan, moi dès que j'mets les bouts, pour eux c'est fini, je disparais. Je joue la fille de l'air ! Là, les gens vont dire : Oh la salope ! Elle pourrait essayer d'sortitr son petit frère de là quand même ! Ouais je pourrais, c'est vrai. Mais ce serait retomber encore dans ses filets. Moi, j'veux juste m'envoler. J'ai appris la vie à quinze ans, avec mes potes. Ca a été dur de s'ouvrir, accepter les autres et s'en faire accepter. J'ai eu pas mal de déceptions là-aussi, la faute à qui ? Hein, à qui ? C'est vraiment super d'voir le patriarche à charge, a t'apprends à te méfier des gens et à les éviter dès que ça sent l'embrouille...
Aujourd'hui, on en est là... Je mène une double vie, j'passe plus de temps au bahut que chez moi. J'bosse pas, ça fait trop longtemps que j'ai décroché, nan, je glande. Je glande utile remarque. J'apprends la vie, j'rattrape toutes les années qu'il m'a volé. On en est là : j'veux me barrer, il veut pas, il a pris ses habitudes. Il me tiens. Tout tourne autour de l'argent maintenant. Et le mien, c'est lui qui le contrôle... Alors j'fais ce que je peux, j'survis... Mais maintenant, je crois qu'j'arrive au bout. C'est trop chiant, toujours les mêmes emmerdes qu'il me fait, même lui, il sait plus se renouveller. Si au moins, il avait l'obligeance de clasber... Mais nan, même pas ! Alors j'vivote, j'mécrase et j'fous ma vie en l'air en essayant de pas devenir comme ça. Parce que j'préfère finir sous un pont, mourrir à trente ans plutôt que de ressembler un jour au Patriarche. C'est comme ça, j'me fous en l'air, c'est la meilleure façon que j'ai trouvé de vivre... C'est pas fameux, c'est loin d'être glorieux mais c'est la vie que j'me suis faîte. Une vie sans lui, sans attaches, sans contraintes. Et tant pis si ça lui plaît pas, l'important aujourd'hui, c'est moi.
Tout ça, ça peut se résumer autrement. D'un autre point de vu, ça peut donner l'histoire d'une gamine un peu conne qui a pa su s'iintégrer et qui a [encore] tout foiré... Aujourd'hui, elle aurait fait 46 balais, on l'aurait un peu charié et tout le monde se serrait bien marré. Mais elle est plus là, tout le monde s'en mord les doigts et moi, j'pense que j'finirais certainement comme ça...
"Remarque, tu te verra pas vieillir et te gâter..." cf une nana absolument exeptionnelle sur qui j'peux pas toujours compter... xD
Y a des jours comme ça où il arrive presque à me faire de la peine, il pourrait presque me toucher, avec tous ses malheurs... Mais généralement, c'est là qu'il m'enchaîne sur tous les sujets possibles et imaginables... Généralement, il se plaint que sa fille soit juste un gothique dépressive, il sait (dans sa tête en tout cas c'est sûr) que je me drogue, que je sniffe tout et n'importe quoi, que j'l'injecte tout ce que je peux et que je fume pire qu'une cheminée et que pour payer tout ça, j'vends mon corps... Elle est pas belle l'image paternelle ? Aaaaah jeunesse décadente ! Alors que je suis sa fille ! Bordel de merde ! C'est impensable que je suive pas les traces de mon pôpa et que j'devienne pas une sale rasciste d'extrême droite qui vit dans son trou, seule, que j'comprenne pas qu'aujourd'hui, la règle c'est soit jeune et tais-toi e que j'ai pas encore construit mon autel à la gloire de Sarko...
J'ai quand même trouvé des gens qui m'ont dit qu'à mon père, je devais le respect. LoL. C'est à lui qu'y faut dire ça les gars ! C'est à lui qu'il faut rappeler les obligations d'un parent, c'est à lui qu'il faut coller deux baffes pour qu'il arrête d'enfoncer ses propres gosses... Et enfin, c'est à lui qu'il faut rappeler qu'avant de faire son malin, faudrait déjà que ce soit lui qui nous ait élevé. Tout ce qu'il a fait, c'est nous payé à bouffer et remplir ses obligations. Jamais, un mot gentil, jamais un calin. Tout dans la violence. Faudrait aussi lui dire que c'est pas parce qu'on dit pas à une petite fille de huit ans qu'elle est conne, qu'elle fait chier qu'on lui fait pas moins mal. C'est pas parce qu'elle a envie de liberté, de vie, qu'y faut la trainer chez tous les psychologues du pays... Non, c'est pas une putain de raison. Enfin, faut aussi qu'y ait un volontaire pour aller lui apprendre à respecter les autres. Tou ne lui est pas dû, c'est pas parce que j'vis chez lui que ce qui est à moi est à lui. Faudrait lui dire...
Ca fait beaucoup de choses, trop. Et sa tête de pioche voudra jamais entendre tout ça... Au pire, le pauv' gars qui se serait héroïquement dévoué s'en prendrait presque autant que moi dans la gueule en condensé. Et puis ça me retomberait sur la gueule. Obligé, mathématique. C'est tujours comme ça... Quoi qu'il arrive, c'est moi qui prend. Il doit bien aimer ça, ça le fait peut-être bander, qui sait ? Mais depuis quelques temps, il a compris un truc, très simple, il a beau dire, il a beau faire, mon frère et moi, on est unis. C'est surtout grâce à lui, depuis toujours, on s'est ligués contre lui. On allait pas jouer les esclavges solo non plus... On était que des gosses, des putains de mômes. On a pas eu droit à une enfance. Oa pas pu vivre, alors forcément, ça crée un décalage. Les autres, ils comprennent pas que tu partages pas leurs problèmes, ils savent pas que le soir, après les devoirs (quand tu les fait parce que pour lui, c'est quand même superficiel !) ben tu fais la bouffe, t'écoute les problèmes financiers du Patriarche, tu couds, t'entretiens une barraque... Allez, en comptant large, j'avais quoi ? Dix ans, par là...
Enfant modèle ? Très concernée par les soucis de son pôpa ? Ouais, j'me disais ça aussi quand je me prennais un allez-retour de ma gueule parce que j'avais osé lui dire "mon papounet" ou un truc approchant... Fallait pas qu'on s'attache, fallait juste qu'on le vénère comme un dieu. Genre c'était un privilège de vivre avec lui ? Ouais, fallait juste mériter, avoir été sage pour pouvoir écouter de la musique... Et moi, comme une conne, pendant pas mal d'années, j'me suis laissée bouffer. J'étais petite, j'étais conne aussi. Je pensais que mon pôpa, c'était le meilleur du monde, je l'idôlatrais ouais... Heureusement, il a réussi à me faire ouvrir les yeux. Il y a été franco. J'me rapelle, j'étais en CE1. C'est la seule sortie de classe que j'ai jamais faîte d'ailleurs. C'était cool : une semaine en classe verte ! Quand je suis rentré, c'est de suite devenu beaucoup moins cool... Il avait quand même trouvé le moyen de nous ramener une pute, une vraie à la maison ! Pas une pauvre nana qui était obligé de faire le trottoir pour vivre, nan, il a taper plus fort, une que tu résèrve par téléphone et qui se déplace... Il a été jusqu'à lui payer une voiture... Elle devait juste rester une nuit ou deux, en dépannage, ça a duré cinq ans. Elle était même passée dans l'héritage, comme un meuble. On avait pas le droit de s'en débarasser... C'est à huit ans que mon pôpa est mort pour moi et est devenu le Patriarche, un type tyrannique, un con fini, l'antithèse de mes rêves de gamine.
Le point positif, c'est qu'en cinq ans, on a le temps de connaître les gens, j'ai pas mal joué abvec la pute, j'lui en ai fait des coups... Une belle gârce que j'étais... Mais j'y suis arrivée, elle s'est cassée dans un grand numéro de diva... Qu'est ce que j'ai pu me marrer ! Après, ça a été un peu plus tranquille, il s'était calmé vu qu'il dépendait plus que de nous... Mais très vite, ça lui a repris. Tête de pioche deux, le retour de la force dans ta gueule... J'm'en suis bouffé. Et très vite, son nouveau délire : il devait absolument se marrier. Il nous a demandé, bien sûr, par acquis de conscience. Et nous, bonnes pattes, on a dit oui, que c'était bien pour lui et tout... Faut croire que chuis vraiment conne... Il nous en a trouvé une ! C'était la seule dans le monde, lui, la bite en moins... La paire de pioches ! Les bofs de base... Et gnagnagnagna ! Et si tu savais ce que je peux m'en taper de ta vie ! Et si tu pouvais seulement te l'imaginer ma pauvre... Elle a essayé de copiner mais elle a vite compris que j'hadérais pas à leurs délires. Depuis, elle mène sa guéguèrre personnelle. Elle est pitoyable, elle en serait presque drôle... Presque ! Leur dernière connerie en date, c'est de faire un gosse. Là, c'est le moment où les rares survivants de mon racontage de vie se réveillent et s'offusquent : ah non, c'est bien les gosses !!! Ben ouais mais moi, j'ai jamais aimé ça, et c'est pas le leur qui va me faire changer. Il aurait pu être bien, j'veux bien le croire... Faut juste se rappeler qu'il sont pas foutus de s'occuper d'une barraque, eux, c'est tout juste. Alors l'éducation d'un gosse.... Ils ont tenté une nouvelle méthode d'éducation inspirée directement des japonais hein ?! celle de l'enfant-roi. Le gosse qui carbure au jus de fruits, aux petits beurres et à qui tout est permis... M'en fous, c'est pas moi qui irait le chercher quand il aura dix ans au commissariat et qu'il aura déjà un casier long comme le bras... Nan, moi dès que j'mets les bouts, pour eux c'est fini, je disparais. Je joue la fille de l'air ! Là, les gens vont dire : Oh la salope ! Elle pourrait essayer d'sortitr son petit frère de là quand même ! Ouais je pourrais, c'est vrai. Mais ce serait retomber encore dans ses filets. Moi, j'veux juste m'envoler. J'ai appris la vie à quinze ans, avec mes potes. Ca a été dur de s'ouvrir, accepter les autres et s'en faire accepter. J'ai eu pas mal de déceptions là-aussi, la faute à qui ? Hein, à qui ? C'est vraiment super d'voir le patriarche à charge, a t'apprends à te méfier des gens et à les éviter dès que ça sent l'embrouille...
Aujourd'hui, on en est là... Je mène une double vie, j'passe plus de temps au bahut que chez moi. J'bosse pas, ça fait trop longtemps que j'ai décroché, nan, je glande. Je glande utile remarque. J'apprends la vie, j'rattrape toutes les années qu'il m'a volé. On en est là : j'veux me barrer, il veut pas, il a pris ses habitudes. Il me tiens. Tout tourne autour de l'argent maintenant. Et le mien, c'est lui qui le contrôle... Alors j'fais ce que je peux, j'survis... Mais maintenant, je crois qu'j'arrive au bout. C'est trop chiant, toujours les mêmes emmerdes qu'il me fait, même lui, il sait plus se renouveller. Si au moins, il avait l'obligeance de clasber... Mais nan, même pas ! Alors j'vivote, j'mécrase et j'fous ma vie en l'air en essayant de pas devenir comme ça. Parce que j'préfère finir sous un pont, mourrir à trente ans plutôt que de ressembler un jour au Patriarche. C'est comme ça, j'me fous en l'air, c'est la meilleure façon que j'ai trouvé de vivre... C'est pas fameux, c'est loin d'être glorieux mais c'est la vie que j'me suis faîte. Une vie sans lui, sans attaches, sans contraintes. Et tant pis si ça lui plaît pas, l'important aujourd'hui, c'est moi.
Tout ça, ça peut se résumer autrement. D'un autre point de vu, ça peut donner l'histoire d'une gamine un peu conne qui a pa su s'iintégrer et qui a [encore] tout foiré... Aujourd'hui, elle aurait fait 46 balais, on l'aurait un peu charié et tout le monde se serrait bien marré. Mais elle est plus là, tout le monde s'en mord les doigts et moi, j'pense que j'finirais certainement comme ça...
"Remarque, tu te verra pas vieillir et te gâter..." cf une nana absolument exeptionnelle sur qui j'peux pas toujours compter... xD
par L'assoss sans sa no life
publié dans :
Psychoses de fin de journée
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